Après sept ans dans la communication, je peux enfin le dire : je suis correctrice-relectrice.

Et, contre toute attente, cette phrase me fait toujours quelque chose.

Retour quelques années en arrière.

À la fin de mes études, je commence ma carrière comme chargée de communication. J’y découvre notamment le plaisir de chercher le bon mot, de construire un discours, de raconter une histoire et de réfléchir à la façon dont un texte sera reçu. Et puis, un jour, un projet de livre arrive sur mon bureau. J’ai la chance de participer à toute son aventure : préparation de copie, relecture sur épreuves, mise en page, impression et distribution. Et ce qui devait être un projet devient finalement deux livres.

Les mois passent et quelque chose s’installe. L’envie de me rapprocher du monde de l’édition. Parce que, depuis des années déjà, je relisais les devoirs, les CV et les lettres de motivation de mes proches. Je traquais les formulations bancales, les petites fautes et les phrases qui méritaient un peu plus d’attention.

Alors j’ai commencé à me demander pourquoi cette compétence devrait rester un petit service rendu aux copains.

Et puis il y avait les livres. Beaucoup de livres.

L’envie était là. Les compétences aussi. Alors, j’ai décidé de me lancer. Formation à l’EFLC, certification, création de mon activité : c’est parti.

Aujourd’hui, j’accompagne des auteur·ices et je travaille sur des œuvres littéraires : romans, essais, bandes dessinées, comics. Toujours avec la même envie : lire avec attention, intervenir avec précision pour permettre à vos mots d’atteindre leur plein potentiel, sans jamais trahir votre voix.

Et quand je ne suis pas plongée dans un texte, vous me trouverez probablement dehors à marcher, en train de bricoler quelque chose de mes dix doigts, ou à attendre avec une impatience parfaitement (dé)raisonnable que la prochaine saison arrive. J’ai un faible assez prononcé pour l’automne : ses journées pluvieuses, le temps qui ralentit, les activités au chaud et cette ambiance cosy dans laquelle j’ai très envie de vivre six mois par an.

Merci d’être arrivé·e jusqu’ici.

Si vous avez un projet dont vous aimeriez me parler, ma boîte mail est ouverte. J’aime beaucoup les histoires, et encore davantage les découvrir avant qu’elles ne deviennent des livres.

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